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15 erreurs que font les parents

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carinou87
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Date de naissance : 19/02/1980
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15 erreurs que font les parents

Message par carinou87 le Sam 5 Sep - 21:29

Bonsoir tout le monde


PARENTS, MODE D'EMPLOI

On veut bien faire. On veut le mieux pour nos enfants. Bien sûr! Mais il arrive qu’on commette des erreurs qui minent notre rôle et qui ont un impact sur notre vie familiale. Voici 15 erreurs qu’on fait comme parents.


TOUJOURS CRITIQUER

Attention, ce sont deux habitudes à perdre ou, du moins, à utiliser avec parcimonie. Il est préférable d’encourager et de souligner leurs efforts d’abord et ensuite relever certains points à améliorer, toujours dans une optique positive, bien sûr!


NE PAS CHOISIR SES BATAILLES

Comme parents, on peut s'énerver facilement. Mais on ne peut pas perdre patience pour tout et… rien! Il faut choisir ses batailles, ce qui compte vraiment. Le reste, il faut être capable de mettre de l’eau dans son vin et ne pas en faire tout un plat. Il faut savoir lâcher prise sur les points les moins importants et sans conséquences sur l'avenir de vos enfants – laisser traîner ses affaires, par exemple – au lieu de grimper aux rideaux quand ça arrive. On peut être exaspéré, évidemment. Mais on note avec humour (ça nous aide tout autant!) au lieu de se fâcher.


FAIRE TROP DE COMPLIMENTS

Si critiquer n’est pas une bonne option, le contraire peut être tout aussi néfaste. Exprimer à son enfant que son dernier dessin est un véritable chef-d’œuvre n’est pas une bonne idée. On ne lui dit pas non plus qu’il est laid. Il faut savoir doser. Si notre enfant se pense « trop » bon, il pourrait déchanter quand il va se frotter à la vie en société et où il réalisera que d’autres peuvent être meilleurs que lui encore.


LE COMPARER

Son frère est plus doué que lui? Le voisin nage comme un pro? Sa cousine parle plus que lui? Stop! Arrêtons de comparer nos enfants… même si ce n’est qu’un exercice qu’on fait mentalement. Ils ne se développent pas tous de la même façon ni à des rythmes similaires. On a tendance à trop vouloir comparer nos enfants… avec des enfants fictifs qui n’existent que dans des livres. Inutile, car ça nous fait entrer dans la spirale de la critique (voir point 1).


TROP LE POUSSER

La perfection est malsaine pour tous, surtout pour les enfants. Et les pousser à réussir, à récolter les honneurs, à n'avoir du plaisir que dans la victoire ou à gagner à tout prix risque de les angoisser. Et pire, ils vont croire qu’on ne les aimera que s’ils excellent.


TOUT DÉCIDER POUR EUX

On doit leur laisser prendre des décisions même si elles ne sont pas excellentes. Ainsi, ils exercent leur jugement. Autrement, si on décide toujours pour eux, on finit par leur envoyer le message qu’ils sont incapables de réfléchir par eux-mêmes. Bien sûr, ils feront des erreurs, mais c’est aussi ça, la vie.


VOULOIR ÊTRE LEUR AMI

Nos enfants auront beaucoup d’amis, mais des parents, ils n’auront que nous. Ils ont besoin qu’on les encadre, leur donne des limites, les surveille, les encourage, les sermonne, les protège, les gronde et les aime... C'est le premier rôle des parents.


RIRE QUAND ON DOIT ÊTRE SÉRIEUX

Pour faire de la discipline avec les enfants, on doit être sérieux et avoir réellement l’air fâché (habituellement, on l’est si l’enfant ne nous écoute pas...). Si on rit, on envoie un message contradictoire à notre enfant. Rire mine notre propre crédibilité. L’enfant verra notre faille et ne respectera pas la règle les fois suivantes.


FAIRE LES CHOSES À SA PLACE

Oui, c’est long parfois quand c’est notre enfant qui fait une tâche. Oui, c’est dur pour notre patience. Mais c’est ainsi que les enfants apprennent et deviennent autonomes. Dans la même idée, surprotéger ses enfants n’est pas souhaitable. Parfois, on travaille très fort pour leur éviter les moindres frustrations et les moindres peines plutôt que de leur apprendre à les gérer.


ABUSER DE MOTS DOUX

On peut donner plusieurs petits noms à notre enfant, pas de problème! Mais il faut les dire au moment opportun. Dans la cour d’école devant ses amis n’est pas une bonne idée. Au moment de le gronder, non plus. « Mon petit lapin en sucre chéri d’amour, ne fais pas mal à ta soeur » n’est pas très efficace.


CRIER

Quand on crie, c’est le signal que notre méthode de discipline est peut-être un peu défaillante. Crier ne vous aidera pas à vous faire mieux comprendre. On crée un cercle vicieux qui fait du cri le meilleur moyen pour exprimer son mécontentement au sein de la famille. On peut hausser le ton, mais l’important est de ne pas rester dans ce registre. Pour un « impact », mieux vaut un puissant « hey » et une explication sur un timbre normal ensuite.


NE PAS ÊTRE COHÉRENT

Si un jour, on dit « oui » pour une demande et que le lendemain, pour la même demande, on dit « non », on envoie un message flou à l’enfant. On doit être cohérent dans nos discours et comportements. Finie la discipline changeante! On est clair et précis dans l’élaboration de nos règles. Ainsi, les enfants savent ce qui est toléré et ce qui ne l’est pas.


AVOIR PEUR DE GRONDER SON ENFANT

Être trop permissif n’est pas souhaitable. Un enfant a besoin de limites… et de punitions s’il ne les respecte pas. Si on ne le gronde jamais, on est loin d’aider notre enfant. Il croit que tout est permis. Discipliner n’est pas brimer son enfant. C’est lui apprendre à vivre en société...


DONNER TROP DE CHOIX

Poser des questions sans fin à notre enfant pour qu’il ait l’impression de choisir est un piège. On peut donner de simples choix « Tu veux prendre ton bain avant ou après le dîner ? ». C’est ainsi une ruse. On lui donne le choix du moment, mais on ne lui demande pas s’il veut (ou non!) prendre son bain. Mais attention! Quand on fait de la discipline, ce n’est pas une demande à laquelle l’autre a le choix de dire « oui » ou « non ».
On ne dit pas « Pourrais-tu arrêter de taper ta soeur? ». Non! Autrement, il pourrait comprendre qu’il a le choix d’arrêter… ou non! Et qu’est-ce qu’on ferait s’il disait « non » ? Il faut donc exiger qu’il le fasse immédiatement : « Arrête de taper ta sœur, tout de suite! » On n’utilise pas de tournure qui pourrait suggérer qu’il y ait matière à négociation. Autrement, on leur fait croire que ce sont eux qui décident et entretenir l’illusion qu’ils sont maîtres de tout n’est pas une bonne solution. Encore pire : ajouter un s.v.p., à la fin. « Pourrais-tu baisser le ton, s.v.p? » Outch! On ne doit pas leur demander une permission.


NE PAS AVOIR DE PLAISIR

À travers la discipline, les devoirs, les déjeuners, les cours parascolaires, les matins fous, la lessive, les courses, les leçons, les soirs pressés, la vaisselle, etc., il faut être capable de trouver du temps pour avoir du plaisir avec nos enfants. Pas besoin de grandes sorties : jouer ensemble, faire un bonhomme de neige, prendre le temps de l’écouter, rire ensemble, écouter un film, lire une histoire, etc. Le plaisir est la clé des souvenirs qu’on construit en famille.


à bientôt

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